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2017, pourquoi ma stratégie des 7 familles transmédia à marché.

7 années, « cette année », de recul : 2017, l’avenir en perspectives, au pluriel. 
Lors du lancement du jeu des 7 familles transmédia en décembre 2010, ce fut le chaos de la créativité pro-active et le début d’une communauté de chercheurs et praticiens en design transmédia à travers le monde.
En effet, plusieurs zones géographiques ont été couvertes volontairement, et, grâce à l’aide du réalisateur transmédia canadien, pionnier, Pierre Côté, j’ai pu réaliser une expérimentation originale, amusante, utile, collaborative et généreuse. Merci à tous ceux qui ont bénévolement contribué, donné de leur temps et de leur savoir.
Quand on commence à surfer sur la vague de la co-création, sans cadre et de façon très ouverte, à la mode « Open Source » et dans un but d’innovation, soyons clairs : on en prend plein la gueule. Pourtant, les affres de l’expérimentation et de la création sont compensés par les bonheurs des relations fructueuses et des résultats intellectuels mis en valeur par les communautés qui communiquent entre elles.
Ce type de communication entre communautés durables ou éphémères, dispersées sur la toile, trans-culturelles, je les appelle les « Groupes Transients ». Ils sont la famille « Communautés » du jeu des 7 familles transmédia. Ce thème fera l’objet d’un article à part entière. Je souhaite faire référence au concept de « Return on Relationships » – @R_onR , qui, petit à petit, fait son chemin vers le ROI – Return On Investment.
Tous les concepts que j’ai appris à observer depuis la crise mondiale de 2008, dans la trans-disciplinarité, se conjuguent, pour atteindre un objectif commun sans le savoir au départ. Cet objectif, c’est ce que j’appelle la « Slow Revolution ».
Aujourd’hui, en 2017, on parle de transition numérique, de conduite du changement, de l’innovation ouverte, … C’est un tout, un éco-système, transient aussi, volubile, qui s’adapte à l’actualité, mais qui ne cesse de progresser vers cette nouvelle civilisation dont parlait Edgar Morin, servie par l’intelligence collective, dont parlait Pierre Levy, qui elle est disparate en fonction des rôles professionnels que chacun prend et va prendre :
  • industries et secteurs professionnels,
  • cultures et géolocalisation,
  • rôles socio-culturels et leur communication interpersonnelle.
Gif by Isabel Chiara for #NextLeap 2017
Gif by Isabel Chiara 2017
En 2010, en résidence d’artiste, je savais pertinemment ce que je faisais, et donc je savais que je ne connaitrais jamais tous les résultats, que je lançais un caillou dans l’eau en espérant me nourrir des ondes. Je faisais don au bien commun (les Commons) d’une partie de mes travaux pour contribuer à la révolution lente qui avait déjà commencée. Pour moi le peak était le rapport Stiglitz – @JosephEStiglitz, prix Nobel d’économie, rapport remis à Sarkozy, en 2009 présentant notamment les travaux sur l’indice de bonheur, donc la prise en compte de paramètres originaux et humanistes, en phase avec les pratiques qui allaient venir dans les organisations et chez chacun des humains cultivés et en recherche.
Sachant qu’Edgar Morin, inventeur de la pensée complexe et maître de la trans-disciplinarité, que j’ai eu le plaisir de rencontré, avait été convié à donné son avis au gouvernement, je me sentais à l’aise avec l’idée de ne plus être dans un positionnement politique typiquement français, droite ou gauche, mais de rester non seulement au centre, mais sans ou ne plus appartenir à un parti, tant que la conscience collective n’avait pas progressé sur le changement de civilisation (idée de Morin, reprise par Sarkozy).
L’heure est venue. N’est ce pas ?
De dizaines d’années en dizaines d’années, on finit quand même par se rendre compte des choses. Pendant ce temps là, on a mal éduqué les générations présentes et à venir. Alors le paquet doit être mis sur l’éducation et tous les apprentissages. On le sait depuis l’antiquité. Je suis heureuse, chaque semaine, de voir que des indépendants, des créatifs, des experts, changent le monde de l’éducation, y compris en France. De même, je suis heureuse de voir que les idées et pratiques innovantes sont maintenant dans les entreprises et les organisations (cf. l’entreprise dite libérée). Le changement s’est immiscé partout de façon subtile, grâce à l’acharnement de certains d’entre nous. Ne lâchons pas. Le temps arrive. Bien sûr, je le subis aussi chaque semaine, il manque le Savoir et la mise en pratique dans 80% des cas, mais les petits 20% dont nous faisons partie suffisent à nous recadrer quand on doit se remettre au travail. Ne lâchons rien.
Dans une pratique indépendante de recherche et de développement, on subit les trahisons et le manque de loyauté en tout genre, c’est un classique dans le monde des affaires, mais aussi dans les industries créatives. Encore plus en France qui est la nation de la protection du droit d’auteur ! Alors, quand on jongle avec des licences appelées Creative Commons ou même Copyleft, on devient à la fois une pionnière et un mouton à 5 pattes, donc l’artiste qu’il faut abattre pour les industriels. Je me suis battue contre des mastodontes, pas des moindres puisque Orange avait déposé le mot transmédia à l’INPI, entre autres termes usuels du vocabulaire français. Battue aussi pour maintenir le niveau intellectuel pour faire face à des mauvaises pratiques professionnelles, voire douteuses, tant par les privés (petites agences, freelances), que dans le secteur public (agences de l’état, organisations subventionnées). Je vois d’ailleurs l’argent des contribuables toujours aussi mal réinvesti, surtout dans le domaine des média et de l’innovation numérique. Ah, tiens, pendant que j’y suis, ayant fait partie des startups de la fameuse French Tech, je peux témoigner que c’est beaucoup de paroles et peu de concret, que ce sont les créatifs indépendants, autonomes et non subventionnés,qui servent bien les intérêts des politiques et pas l’inverse.
A quoi me sert la « French Tech » pour l’art du message, du récit, et de la co-création ? (à rien).
Aujourd’hui, l’aspect socio-culturel que j’ai toujours prôné est repris dans les industries créatives. Les industriels et marketers eux se rabattent, comme prévu, sur la réalité virtuelle : VR, nouvel eldorado. Tant mieux. D’une part les vrais transmédiateurs vont pouvoir exercer, et on a commencé, d’autre part, il faut bien se coller au nouveau paradigme de la réalité virtuelle.
Tout un nouveau pan de l’art du message, du récit, de la création, doit être revu pour tous les métiers de la communication, au sens large. Encore plus pour les outils et dispositifs qui émergents. On va pouvoir enfin bénéficier de notre lente révolution pour travailler avec les « groupes transients« , en « open source » (et donc avec une certaine mise en application de notre philosophie et de la « culture ouverte« ), dans un univers narratif étendu, où les « contenus générés par utilisateurs » ne sont pas que l’apanage des agences de publicités, qui de toute façon vont finir par disparaître… Dans 10 ans, les créatifs seront à l’intérieur des entreprises et organisations, les designers transmédia seront des transmédiateurs au bénéfice des équipes agiles, ce qui sera moins couteux et plus efficace. Y compris pour tout ce qui sera le « brand content », la culture de marque, la communication interne et externe, en BtoB et en BtoC. On a déjà commencé… L’intelligence collective prend le dessus. Le manque de savoir faire en bonnes et meilleures pratiques va se ressentir encore plus. Vient le temps des consultants experts, qui ont vraiment une expertise et pas seulement de l’audace et des doigts pour les claviers.
Qualité, polyvalence, éthique.
Grâce à la pertinence de certains de mes choix éthiques, les parasites sont partis d’eux mêmes, comme à chaque fois. Mais ce n’est pas sans douleur. J’ai constaté aussi que mes idées sur le concept transmédia avaient délibérément influencé des praticiens et chercheurs, en France et à l’étranger, jusqu’à Hollywood et Bolywood, auprès des doctorants, et que certaines idées avaient été appliquées. Bien sur il manque les mentions, références et citations pour la plupart du temps. Parfois même, le regard de ceux qui m’ont abusée tombe devant moi quand je les regarde en face. Mais j’ai gardé le bon relationnel avec les alter égo, ceux qui sont dans la même mouvance, transparence et loyauté. Comme par hasard, je constate que ceux-ci sont les plus doués aussi. Je retrouve ainsi toute la pertinence des choix et des crédo de 2011 quand je proposais des concepts bien au delà de la production de contenus ou des plateformes interactives pour ces contenus. Quand j’annonçais le retour de la « qualité », je parlais d’un label de qualité, qui reste à créer, et non des valeurs, qui sont deux choses différentes. L’avenir ira dans le sens du besoin de qualité. Quand je parlais du retour de la polyvalence, je parlais des talents dans le sens des ressources humaines, ce qui n’exclut en rien le besoin d’expertise, mais je mets ainsi en valeur les atouts des personnes d’expérience, douées, qui travaillent à se former. La polyvalence est d’ailleurs devenu un pré-requis, surtout quand vous lisez les profils de postes sur les sites de recherches d’emploi !
Qualité, polyvalence, éthique, seront les piliers qui vont permettre de codifier des pratiques professionnelles créatives du monde qui vient déjà, où l’on va différencier la collaboration de la coopération, de la co-création, tâche difficile que les 7 familles transmédia ont commencée en 2010.

Creative Digital Lab NYC: Steps into 2015-2016

The « French-American Digital Lab // Connecting Cultures » is a creative lab and an economic development program for startups and content creators of the cultural sector. The 2015 inaugural theme is narration, aka storytelling, transmedia, digital media, games, journalism & publishing. En français – Presse en ligne : Usine Digitale  –  Maddyness 

This post is in the « Transmedia Diaries » category of my writing, really, I cannot totally divide the professional from the personal, the two are intertwined for too long and what happened in 2015 was pretty intense, on both sides. Let’s share some aspects of it.

The #ParisAttack happened just after I have arrived on 84th street, Manhattan, New York City, where I lived when I was in my twenties studying Film and Media at CUNY. 25 years later, going back to a beloved place and beloved people, I’m getting not only so much compassion from the New Yorkers about the emergency state in France (let’s be clear, call it « war »), but I also get attention of my peers with the participation of Transmedia Ready to the 1st « French American Digital Lab // Connecting Cultures »(*) organised by the Cultural Services of the French Embassy in the USA. We are among the 10 French startups of the lab, > here is the press release.

#Gratitude to all speakers and organisers! It was intense, rich, useful, and it does leave a good track of progress. The main target was the #Museums, but I did so much more than experiencing my transmedia concept to the world of culture. It’s a long « yellow bricks road » to arrive in Manhattan bridging NYC and my other home town on the French Riviera. A teenager dream being realised with my heart and the « Network of Networks ». All came into place, in one year. To celebrate 2015 and close the 1st half of a century of my personal life, here is a small pix album > LINK.

But what else in the Transmedia Ready Renaissance?

After processing several proofs of concept for the « 7 Transmedia Families » coaching tool and card game (the prototype is on PINTEREST), I took the non profit organisation Transmedia Ready to a new level and beginning. Moving to the South of France, putting in place new partnerships, starting concrete projects to implement my methodology, reaching the scope of the universe I was planning, including praxis and research, opening to new talent, fairies and alchimists. Sophia Antipolis, in Antibes, France, is a tiny « Silicon Valley » where we can have it all in terms of technology, research, cross culture and creativity. We work in English, we are 20mn away from Nice international airport, it is 15mn away from Cannes (by the way, another home town of mine…). Every day we work and skype in between the Med sea and the Alps.

I found out that being a pioneer is hard and painful. I had many losses, besides some successes. What cannot be accomplished because of the lack of understanding, coherence, trust and finance, needs time to get everyone prepared for the move, the change, the synchronicity. The move has come. It is smooth. People do get transmedia ready, slowly, and parasites disappear, vampires get tired and toxic practices and people get discovered. Transmedia is socio-cultural, therefore there is a political bond to it, it is related to the Participatory Culture. Therefore it can only succeed in trans-parency! Transmedia understanding is related to what the societies are going through in terms of changes. It is not entertainment, or gaming, or marketing, or technology, it is all of the above, BUT more. It is a communicational mode and behaviour. It is a phenomenon, as mentor and transmedia alchimist Brian Clark would put it. (You can support the Brian Clark Fund >http://www.filmlinc.org/support-us/brian-clark-fund/)

I have a pretty political viewpoint for co-creation. Therefore I have targeted pretty large communities and tough topics. The more difficulties, the more you need the peers. The bigger the budget, the better is the work to convince the stake holders. It works like in the business of films, which is where I was trained. Please understand that some details cannot be shared here for strategic reasons, but here are some clues.

After 5 years of advocacy for transmedia as a transdisciplinary art form, we can now get into the motion of transmedia practice that is more socio-cultural, community focused, carrying out integrity and transparency, less critiqued, maybe. In order to accomplish a transmedia campaign or creation, one needs the other one, one cannot be a transmedia creator on his own, it can only work if talent is associated to talent. Because you need to be in a « transient group » in order to reach a 21st century audience… (More of this thinking is elaborated in the coming guidelines for the « 7 Transmedia Families », join our group here > Facebook.com/groups/TransmediaReady02.

« Woodstock 5.0 » is a project based on a documentary film I made for the 25th anniversary of the Woodstock Music and Art Fair, in 1994 (#Love4Peace). The term « 5.0 » (five dot zero) is conceptualized from a vision and understanding of what could be the « Web 5.0 », including « data storytelling » and « transmedia design » with transmedia fairy Mylène Leitzelman. In order to experiment this new form of global and eco-communication, I play the real life game of the « 7 Transmedia Families » with talent from a « Directory » I created, and I use the « Network Of Networks » to bring together the energy that needs to be in place for bigger projects. My role is the one of the facilitator, the conductor, the producer, and creative director, all of these in one « character », a « role » (or a « card »…). We enhance the talent of the creative partners that will make it happen, it works like in a « Family ».

During the « Digital Lab » I was able to meet with the United Nations, thank you to the French Embassy. I had a great experience with the UN in the past and did work with organisations such as the OECD, the European Commission and other governmental agencies and ministries. That experience gave me the strength to envision the potential of an international campaign that would serve the interest of the civil society, in relation with the Media and the Policy Makers. In 2015, the geopolitics made me step forward… #Love4Peace is the global tag. #Progress is my personal tag.

The « Digital Lab » gave me opportunities to meet with organisations I can partner with. Welcome @foossa_com, @NYMediaCenter, @FracturedAtlas, the MET Media Lab with @macascos & @sree, @MartinRogard at Dailymotion, @franceinnyc, @AprilArrg, @datvized and @Caitlin_Burns, and all the beautiful cultural startups of the Digital Lab LINK. But on the personal level, it gave me the opportunity to manifest the assets I had gather over the years between New York, Paris, Brussels, Cannes and now Sophia Antipolis. It was – it is – making sense! Poking peer @Wuxia for the philosophy of making sense with transmedia storytelling.

When something is making sense you can actually feel it with your guts, it is what I call the « feel-effect ». It works with creation and with business, and works well in storytelling for all kind of communication. Poking peer Michael Margolis @GetStoried. It is the synchronistic integration of so much preparation. Now comes the time, now is the need, now are the societies ready and connected. We have seen the potential with bad, and some good, examples. I let you picture the events we have been going through, thanks to social media for the good and the bad, we learn. Not to mention the personal events for each of us, we grow. We are all humans, even with chips, wi-fi, devices and bots. Even with Jedi costumes.

The society is in need for better communication, better relations, better practices and more integrity. We need facilitation and mediation. We need quality curation in a world overloaded with content and knowledge. We need a better management for knowledge and transmission. We actually need trans-mission in a trans-disciplinary world.

This year we launch the new version of the « 7 Transmedia Families » card game, and real life game. You do not have to be a professional creative to participate, you can just give your point of view, or support the game, by buying the cards, and their ebook, and use them in any way you want, or posting online. There are real plain and traditional guidelines, but there will be the hacked ones, the ones you can DIY.

If you are an individual, a project curator, a business in need for transformation, transmedia strategy, or design thinking, you can ask us for a workshop, and project coaching, whatever format you pick among the ones we have created on purpose, and that we facilitate ourselves and with our partners. If you are a start-up, become a « smart-up », you can bêta test your tool or service in our « living lab » which is the child of our Think & Do Tank started in 2010.

All of this is just starting, new ideas and practice will emerge even more. The « Transmedia Living Lab » is both virtual and in real life, based in Sophia Antipolis, linked with New Yok City, and other places of the world. Partners are welcome. Once in a while, we process a « Transmedia Mix », where a project is incubated with the participation of experts and creatives, and a good deal of facilitation and coaching. Join us in May 2016 in Sophia Antipolis for a short visit and presentation.

Social Web and Transmedia Concepts Dialectics (2012)

One medium, several media, and no! McLuhan is not at all obsolete, it is quite the contrary! It is not too late for the so-called experts to revisit it (this is a practice in Canada). Communications (plural) is a recent discipline of the 20th century that has not been deepened and this should be done now. 

(Cet article existe en français)

Interpersonal communication.

The art of communicating between individuals … However, this applies to different scales online, « on the web », because this interaction may be private but online; or public and online; or public and very open with tags and its associated keywords that give the interaction a certain its power and direction, sometimes desired but sometimes unwanted. We can therefore be pleasantly surprised or disappointed, or we can use strategy to « web-social-network » with efficiency, and communicate our message. If the set of communications is consistent and can penetrate a universe that has a real story, online and in real life, to discover progressively while contributing according to our desire, then we arrive at a transmedia communication that has nothing to do with marketing and everything to do with the power of communication and the proper use of its multiple tools.

Online presence.

This dialectic formula seems more appropriate, with the phrase « online présence » there are all scales including interpersonal communication as well as marketing and public interactions, just being there « on the web » to be caught by any of us at any time, then abandoned, listed, commented and sometimes remixed.

The social web.

The formula that I started using two years ago (* 2011) still seems to be the most appropriate for my personal and professional opinion, regardless of academic research. By focusing on R&D and transdisciplinary, this formula takes into account the sociological aspects, semantics, semiotics, communications, media, technology, etc.

Online communication.

This expression seems to be the ideal formula for a classical point of view, but it reminds me of corporate communications and led to its square side. Online communication interaction can be a « push » when a company markets a product to consumers, or when a « ruling class » addresses a group in a paternalistic manner, or under the formulation of a BtoB campaign – business to business – it remains too professional and not very accessible to the general public.

Web and networks, a new « synchrony »

Yes, I use a lot of quotation marks! In the articles I am submitting to you readers, it helps to manage our language and mediate the online communication I am reaching out to you on the social web! With a target for online presence, and concern for self-expression and shared knowledge. This social and digital positioning is very much in line with current activism, and participatory democracy in its infancy. It spreads and restructures each time with entry points on online actions, which are used for experimentation in the “open culture”. Since the web is now more accessible to all, the practice of individuals is useful and applies to the entire population. we already know that my practice of « AR&D » , Applied Research and Development (?), is very useful to the new global economy. And here I use the term “international” instead of “global” on purpose and specifically to refer to international cooperation.

Synchrony, synchronicity

This term came to me with lively discussions with actors (comedians, « acteurs de théâtre ») in the vein of the practice of Stanislawsky which I enjoyed studying at Hunter College, City University of New York in 1986, with polish Professor Bogdan Trukan, who was amusingly speaking French while I was there to improve my English. The idea of synchronicity has pursued me until I read the work of Jean-François Vézina, Canadian psychologist and author, and this of course led me to read Jung. Vézina is approaching psychology with the artistic discipline of cinema, and this is a useful tip I have been using a lot! These two disciplines together, film and psychology, have served me extremely in my approach to digital communication. Imagine adding the discipline of music … I quickly found the term synchronicity with the web pioneers to finally have the pleasure of reading the last book by Daniel Goleman which fortunately makes it a little more formal for the discipline of emotional intelligence and social intelligence. I am interested in those two parallel and complementary disciplines: the practice of online social networks in terms of technology,

and that of the point of view of human communications,

creating two forms of synchronicity, one from computer programming and the other from human expression and perception.

Regarding the term perception, I stand strong with it because it is a term I got from the theory of communications which seems more appropriate than the term « reception » used by French researchers for the reception of artistic works by the public. Having also studied cultural mediation, I make a difference between perception and reception as I distinguish between the synchrony of computer codes and the synchrony of human thoughts expressed in an online conversation and social networks.

Do not be afraid of vocabulary!

The purpose of this dialectic is to have fun with words to defeat the fears about the practice of transdisciplinarity, an inescapable (unavoidable) practice. We did not take for granted the warnings from the great Edgar Morin… My approach is a reaction to the far too many bad practices, especially in France, for which we will never have enough time to explain and analyze. My analysis is based on very long-term observations, as in medical research, and practical experiments, such as in medical research laboratories. This is my « AR&D » in my Think&Do Tank. I talk about the pharmaceutical discipline on purpose because this topic will be developed and it is very much a current trendy topic in innovation. It includes the approach of transhumanism and the use of technological tools in biotech, and the development of certain (“de pointe”) economic sectors (this is written in 2011…).

To conclude with dialectics and « AR&D »…

Academic researchers are very separated from the business world, especially in France. People are teaching new disciplines with no materials and references, most of the time researchers have not been having a career or a professional role, and do not put their hands in the dirt (I have happily found some exceptions confirming this rule with its rarety). This addresses another societal issue. We knew this would happen but I have found that the formal and informal rules of academia make this obscure and poor, bringing poorly documented work and unverified knowledge to an unemployed population who do not know where to find labels of quality.

Analyzing bad practices is the only current solution in transmedia communication and the social web, to analyze and create methodologies and make recommendations. Analyzing one’s mistakes has always been the way of progress for human beings.

Labeling the quality is probably the next niche. Startuppers and politicians, on your marks!

My champions for this article: Edgar Morin – Brian Clark – Stuart Ewen

Dialectique des concepts transmedia et web social (2012)

Dans mes « TRANSMEDIA DIARIES » je livre détails personnels, anecdotes, ragots et avis très personnels, je déploie mes archives et ma mémoire visuelle et auditive travaillée grâce au médium cinéma en tant que praticienne.

(This post exists in English)

Un médium, des médias, et non !, McLuhan n’est pas du tout obsolète, bien au contraire ! Il n’est pas trop tard pour que les soi-disant experts se mettent à le revisiter (c’est d’ailleurs pratiquer au Canada. La communication est une discipline récente du 20ème siècle, qui n’a pas du tout été approfondie et c’est maintenant qu’il faut le faire. 

Communication interpersonnelle.

L’art de communiquer entre des individus… Or, cela s’applique à différentes échelles en ligne, « sur le web », car cette interaction peut-être privée mais en ligne, publique et en ligne, ou publique et sur des réseaux très ouverts avec « étiquettes », « tags », et ses mots clés associés qui donnent à l’interaction une certaine puissance et direction, parfois souhaitée mais parfois non désirée. On peut donc être agréablement surpris ou très déçu, ou tout simplement user de stratégie pour mettre l’efficience des réseaux et de la communication au service de notre message. Si l’ensemble est cohérent et permet de pénétrer un univers qui possède un vraie narration que les internautes, ainsi que les personnes de la notre vie réelle, découvrent au fur et à mesure tout en y contribuant en fonction de leur désir, alors on arrive à une communication transmédia qui n’a rien à voir avec le marketing et tout à voir avec le pouvoir de la communication et du bon usage de ses supports. 

La présence en ligne.

Cette formule dialectique me semble plus appropriée car dans l’expression « présence en ligne » il y a toutes les échelles, communication interpersonnelle incluse, mais aussi interactions publiques, simplement posées là, « sur le web », pour être alpaguées par n’importe qui et n’importe quand, puis laissées à l’abandon, ou reprises, voire commentées, et parfois remixées.

Le web social.

Cette formule que j’ai commencée à utiliser il y a deux ans, me semble toujours la plus appropriée, à mon sens personnel et professionnel, sans tenir compte des recherches académiques, mais en s’intéressant à la dimension R&D et la transdisciplinarité. Cette formule prend en compte l’aspect sociologique, sémantique, sémiotique, communicationnel, médiatique, technologique, etc.

Communication en ligne.

Cette expression semble être la formule idéale du point de vue classique, francophone et transposable. Or elle me fait penser à la communication d’entreprise, « corporate », pour son côté carré et dirigé. Communiquer en ligne peut être une interaction de « push » quand une entreprise pousse un produit vers les consommateurs, ou lorsqu’une classe dirigeante s’adresse à un groupe de façon paternaliste, ou encore dans le cadre de formulation de campagne BtoB, business to business, on reste donc dans un cadre professionnel et peu accessible au grand public. 

Le web et les réseaux, une nouvelle « synchronie ».

Et qu’on fasse la remarque de l’usage des guillemets me plait ! Car les guillemets ici dans les articles que je vous soumets, deviennent un outil de langage pour aider à la médiation de ma « communication en ligne », dans le « web social », avec une visée de « présence en ligne » et un soucis d’expression des savoirs partagés. Cette position sociale et numérique est très en phase avec un certain militantisme de la « culture ouverte », nouvelle démocratie participative encore balbutiante, qui s’évade et se restructure à chaque fois dans des actions ponctuelles en ligne, qui servent d’expérimentation à tout un chacun. Du coup, depuis que le web est accessible à tous, ou presque, des individus pratiquent une recherche appliquée fort utile à l’ensemble de la population, mais qui n’est pas encore reconnue par le milieu académique. Par contre nous savons déjà que cette pratique de R&DA, Recherche et Développement Appliqués, est fort utile à la nouvelle économie mondiale. Et ici j’emploie le terme mondial au lieu de global à bon escient.

Synchronie, synchronicité

Ce terme m’est venu tout simplement de discussions animées avec des acteurs, des comédiens, dans la veine de la pratique de Stanislavski que j’ai eu plaisir à étudier à Hunter College, City University of New York, en 1986, auprès du Professeur polonais d’art dramatique Bogdan Trukan, qui s’amusait à me parler français alors que j’étais là pour améliorer mon anglais. La méthode de Stanislavski est mentionnée dans le travail récent sur l’intelligence ce émotionnelle de Daniel Goleman.

L’idée de la synchronicité m’a poursuivie toute ma vie durant jusqu’au jour où j’ai lu le travail de Jean-François Vézina, psychologue et auteur canadien, qui m’a bien sur amenée à lire Jung . Comme Vézina, approcher la psychologie par le biais du cinéma fut une astuce qui m’a été bien utile ! Ces deux disciplines ensemble, cinéma et psychologie, m’ont extrêmement servies dans mon approche de la communication numérique. Imaginez y ajouter la discipline de la musique… J’ai vite retrouvé le terme synchronicité dans les échanges avec les pionniers du web, pour enfin avoir le plaisir de le lire dans le dernier livre de Daniel Goleman (Cultiver l’intelligence émotionnelle, Pocket, 2006, p 57), qui, heureusement rend un peu plus officiel les recherches en matières d’intelligence émotionnelle et intelligence relationnelle.

Intéressons-nous aux deux grandes disciplines parallèles et complémentaires :

la pratique des réseaux sociaux en ligne du point technologique,

et celle du point de vue de la communication humaine,

qui créent deux formes de synchronicité, l’une émanant des outils et de la programmation informatique, et l’autre émanant de l’expression et de la perception humaine.

Au sujet du terme « perception », j’y tiens fort car c’est un terme que je tiens de la théorie de la communication qui me semble plus approprié que le terme « réception » utilisé par des chercheurs français concernant la réception des œuvres par le public. Ayant aussi étudié la médiation culturelle, je fais une différence entre réception et perception, comme je fais la différence entre la synchronie des codes informatiques et la synchronie d’une pensée humaine exprimée dans une conversation en réseau social en ligne.

N’ayez pas peur des mots !

Un des objectifs de cette dialectique est de s’amuser avec les mots pour défaire les peurs face à la pratique de la transdisciplinarité, incontournable, que nous n’avons pas voulu préparer alors que le grand Edgar Morin nous avait pourtant bien prévenus ! Ma démarche est une réaction aux bien trop nombreuses mauvaises pratiques pour lesquelles nous n’aurons jamais assez pour les analyser et expliquer. Mon analyse se base sur l’observation à très long terme, comme dans la recherche scientifique médicale, et sur des expérimentations concrètes, comme dans les laboratoires de recherche médicale. C’est ma R&DA. Je parle de discipline biopharmaceutique à bon escient car c’est un sujet que je dois développer, qui est d’actualité, incluant l’approche du transhumanisme et l’usage des outils technologiques dans la « biotech » et le développement de certains secteurs économiques de pointes.

Pour conclure avec la dialectique et la R&DA.

J’insiste sur le fait que les chercheurs du monde académique sont fort séparés du monde professionnel, et donc de la transmission des savoir-faire (et c’est sans compte sur les savoir-être), spécialement en France, et que les enseignants de nouvelles matières sont souvent, voire la plupart du temps, des chercheurs ou experts qui n’ont jamais mis les mains dans le cambouis. Quelques exceptions, que j’ai agréablement constatées, me confirment cette règle par leur rareté (note). Cela pose un autre problème de société. On savait que cela allait arriver, mais j’ai pu constaté que les règles officielles et officieuses du monde académique rendent le tout obscure et médiocre, amenant des savoirs mal documentés et non vérifiés auprès d’une population au chômage qui ne sait où trouver des labels de qualité pour une économie multiculturelle et mouvante.

Identifier les mauvaises pratiques est la seule solution actuelle en communication numérique, en web social et en création transmédia, pour analyser et créer des méthodologies et faire des préconisations. Analyser ses erreurs a toujours été la méthode de progrès pour l’être humain.

La labelisation par la qualité est sans doute la prochaine niche. Startupers et politiciens, à vos marques !

Mes champions pour cet article : Edgar Morin – Brian Clark – Stuart Ewen

2011 Août (OWNI.fr)

(archives blog de KH 2011)

De Paris à Marseille à Paris en passant par tous les fuseaux horaires…

Dans mon dernier article je présente des pistes d’écriture de mon journal de bord de mon étude transmédiatique. Je suis une sorte de machine R&D indépendante qui s’est exposée par le biais d’Internet alors que je fonctionnais en sous-marin depuis trop longtemps. Je me suis exposée, j’ai pris mal. Je suis blindée. On dirait Mad Max. 

Pour avancer je dois « Parler des choses qui fâchent » comme je l’indiquait dans une liste non exhaustive de sujets où je mentionne « Argent, politique et relations humaines. » 

En effet je souhaite profiter de l’été (et donc de sa mauvaise météo) pour faire le retour des évènements que j’ai soit organisé, soit co-organisé, dont je fus l’animatrice, voire parfois la bonne à tout faire, celle qui avance l’argent de poche qui est d’ailleurs quasi jamais remboursé, ce qui est souvent le cas dans des évènements indépendants et très petit budget (« very low cost »). A ce jour, aucune de mes actions ne m’ont rapporté de l’argent. Ce qui me tient debout financièrement c’est mon travail avec ce que j’appelle maintenant des « médias traditionnels ». 

J’ai restitué ma résidence d’artiste du mois de décembre 2010 où j’ai créé le premier « TRANSMEDIA STORM», avec l’aide de Pierre Côté de Montréal, qui a donné lieu à des sentiments mitigés, y compris chez moi (non, chez moi cela a donné lieu à une énorme colère). Malgré le fait que certaines choses ne se soient pas du tout passées comme prévu, le résultat a été productif pour tout un tas de personnes et dans plusieurs pays. 

On a vu éclore des blogs, des groupes, des articles, et des reportages au sujet de la thématique « transmédia ». Ce but est donc atteint. 

A la suite de cette aventure à risque (il faut préciser que je me suis faite voler tout mon matériel informatique et vidéo que j’avais laissé sur place…), et décevante sous certains aspects, notamment au sujet de la compréhension du mot transmédia par les français et le peu d’efforts faits pour lire les ressources documentaires en anglais ; j’ai souhaité répondre à une attente concrète observée dans les fils de discussion sur les réseaux sociaux. 

J’ai donc lancé l’idée du BARCAMP INDEPENDANT, finalement appelé TRANSMEDIACAMP, ce qui veut dire : non sponsorisé par un FAI ! En fait, l’expression Barcamp indépendant est un pléonasme mal placé ! ….

EDITORIAL DE QUOI ? 

C’est donc dans la partie « Owni.fr » que je publie la partie neutre et qui va présenter quelques actions qui ont été menées à l’occasion du TRANSMEDIACAMP à Marseille au mois de Mai dernier en compagnie d’une équipe de transmédiateurs de toutes les horizons. 

-> Retour du TRANSMEDIACAMP sur Owni.fr 

Cependant, dans la rubrique « Argent, politique et relations humaines », sujet du jour, je réfléchis à la manière dont je vais éditorialiser mon expérience transmédia à la fois professionnelle et personnelle. 

S’il m’est souvent arrivé de consulter des soi-disant experts en réseaux sociaux, en « communication digitale » (numérique ?), ou autre praticien qui lance son activité autour du marketing, de la presse et de l’Internet, je me suis à chaque fois retrouvée le bec dans l’eau. Mais pour la bonne cause ! L’expérience professionnelle et le regard médiatique et créatif de la personne consultée me montrait à quel point il est important de se faire confiance à soi-même et de ne pas se laisser ni impressionner, ni manipuler par qui que ce soit ! Ce n’est pas la technique qui doit prévaloir. Oops, cela me rappelle que dans le monde du coaching, tout le monde est coach, et dans la création tout le monde est un auteur… 

Il est temps de passer et penser (et panser) aux choses sérieuses et inventer les nouveaux métiers qui naissent de la convergence des médias. 

J’ai fais le tour de la question, cherché, évalué, testé, rencontré, lu, traduis, questionné, interviewé, filmé, édité, écouté, observé et commenté… Et j’y ai mis des moyens. Le tout sans un sponsor, sans une université. Je l’ai fait par conviction, par goût pour ma propre politique culturelle et pour développer des projets expérimentaux, ce qui d’ailleurs est mon dada depuis ces fameuses années cannoises (là, oui, un livre de mémoires !).

Il me semble avoir accumulé autant d’expériences riches de polyvalence et d’éclectisme dans les domaines des média, de la culture et du cinéma, car votre humble serviteure (auteure, avec un e) fut embarquée à bord d’une discrète carrière poussée par mes petits bras dans les méandres de la société civile cosmopolite ! Depuis le temps que je cherche à écrire ma vie qui serait titrée ainsi : « Interminable du spectacle ! »  20 ans en tant qu’intermittente du spectacle. Ado je projetais des films en 35mm à la Maison des Jeunes de Cannes et au 21ème siècle j’ai assumé ma reconversion en prenant la peine de tout re-apprendre et vérifié. Oh si, oui je suis retournée à la fac et j’ai fais ma validation des acquis, mais quoi, ce qui compte c’est le cran qu’il faut pour dire que je suis vraiment « TRANSMEDIA READY» ! 

J’ai fais ma convergence individuelle. A la manière de Jung, mon individuation, et au niveau de la société, mes contributions, aussi. J’ai assumé. Et c’est sans doute pour çà que les uns et les autres sont plus ou moins reconnaissants du partage que j’ai souhaité faire et de la mise en œuvre de travaux collaboratifs. C’est l’effet miroir que l’on utilise en psycho. Il ne s’agit plus de projection sur un écran, mais de projection tout court. 

Une erreur de casting peut-être profitable à l’histoire. 

J’ai été naïve, c’est typique et j’en raconterai des pires au sujet des créations d’entreprises des années 90 dans le « show biz »… Mais voilà, je fais signe à ceux qui, plus jeune sans doute, ne font pas l’effort de vérifier et qui viennent avec leur dents rayer mon parquet : attention, j’ai bien protégé, finalement, vous savez quoi ? C’est le comble, en fait d’expertise, je l’ai, mais je ne savais pas qu’elle avait de la valeur. Les cordonniers sont les plus mal chaussés. Et ce sont justement les valeurs humaines que je cherche à faire avancer, et pas la branlette du web 2.0 ou des innovations de ceci et de cela, et quand on creuse, on voit tous les défauts. Il ne faut passer une couche de vernis, il faut nettoyer, désinfecter, recoudre et reprogrammer, tout est là pour que çà marche. Pour çà je suis prête car les valeurs passent avant tout, ce n’est pas la technique qui prône, c’est notre HISTOIRE et nos VALEURS. 

 Etre prêts ce n’est pas avoir son K-Bis ou le dernier ou premier site web, ou son énième follower, ou savoir reprendre et rediriger, être prêts c’est cette polyvalente transformation qui fait que l’on sait optimiser ce que les autres ont avant tout avec grâce et gratitude et toujours, toujours, avec du travail et du talent ! L’un ne peut aller sans l’autre. 

La valeur de la valeur, c’est ce qui fait craindre et gagner en même temps, c’est la valeur du marketing 3.0 et de la prochaine étape dans la construction des méthodologies de travail dans le monde global et convergé.  

Et donc ce TRANSMEDIACAMP ? 

Voici les coulisses : 

Je tiens à remercier une personne tout particulièrement pour sa fidélité et son intégrité : @Marsattac, aka EMMANUEL BETHOUX, qui a fait un travail extraordinaire de veille, de restitution et de service pour la communauté sur la thématique transmédia afin de faire des ponts entre les praticiens et chercheurs indépendants et toute la panoplie de ressources en ligne. 

Je tiens à remercier FERNANDO CARRION pour m’avoir « choppée » sur le net et avoir su me faire travailler de la façon la plus productive possible en donnant des moyens, une opportunité et surtout de la confiance et un accompagnement. Il a produit et animé le 1er TRANSMEDIA LIVING LAB Madrid 2011. Fernando est un vrai producteur/curateur ;-)

Merci à HENRY JENKINS, CHRISTY DENA, ANITA ONDINE, ROBERT PRATTEN, SCOTT WALKER et ALISON NORRINGTON, pour faire les signaux qu’il faut. 

Merci à CYNTHIA JABAR pour m’avoir aidée à lancer le « Jeu des 7 familles transmédia » qui a une longue vie devant lui.  Merci à tous ceux qui ont su apporter un soutien à des moments particuliers de questionnement, vous êtes nombreux et actifs. 

Tip of the day (conseil du jour) 

 Soyez PRO-actifs, avec le mot PRO devant, cela sera encore plus PROductif, vous en avez les capacités. 

Faites aussi en sorte de respecter vos valeurs humaines de façon intrinsèque, c’est ce qui va permettre d’aller vers l’excellence de façon à ce que les PROjets soient en phase avec vous et votre audience (si vous souhaitez en avoir une).